Le mal n’existe pas

Bande-annonce Le Mal n'existe pas
10 avril 2024 en salle | 1h 46min | Drame

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Titre original Aku wa sonzai shinai

Rating: ★★½☆☆

Le mal n’existe pas est drame. La beauté et la lenteur sont au rendez-vous; la fable écologique remplace les démêlés sentimentaux. Il n’est pas sûr qu’on y ait gagné quoi que ce soit. Le réalisateur hésite entre le conte et le réalisme, ne choisit pas vraiment entre poésie et suspense. Cela laisse un peu coi.

Rosalie

Bande-annonce Rosalie

Rating: ★★★★☆

Rosalie est une drame, romance. Outre d’excellentes partitions dans les seconds rôles – Benjamin Biolay, Guillaume Gouix, Gustave Kervern… – Le film bénéficie de l’interprétation de très haut niveau de ses deux têtes d’affiche : Benoît Magimel, remarquable de blessures intériorisées, et Nadia Tereszkiewicz, qui gagne le pari de nous faire oublier la barbe de l’héroïne pour nous séduire avec ses désirs, de liberté notamment.

Yurt

Bande-annonce Yurt
3 avril 2024 en salle | 1h 56min | Drame

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Rating: ★★☆☆☆

Yurt est un drame. Malgré quelques scènes fortes dénonçant la brutalité des punitions corporelles infligées aux élèves, l’ensemble est caractérisé par une esthétique lisse (alternation pittoresque entre noir et blanc et couleur) qui dessert son sujet et banalise le film.

Et plus si affinités

Bande-annonce Et plus si affinités

Rating: ★★★½☆

Et plus si affinités est une bonne comédie. Si le film commence en douceur, il instaure ensuite un délicieux malaise et les dialogues, écrits au scalpel, sont à hurler de rire. Dans ce huis clos, Bernard Campan et Isabelle Carré offrent de très grands numéros.

Drive-Away Dolls

Bande-annonce Drive-Away Dolls

Rating: ★½☆☆☆

Drive-Away Dolls est une mauvaise comédie. Sans queue ni tête, Drive-Away Dolls croule sous les références, voire l’autoréférence, en livrant une caricature défraîchie des comédies comptant déjà parmi les moins inspirées des frères Coen.

 

Paternel

Bande-annonce Paternel

Rating: ★★★½☆

Paternel est un drame. Ronan Tronchot met en scène un prêtre qui apprend sur le tard qu’il est le père d’un gamin de 11 ans. Malgré ses défauts, cette fiction entraîne le spectateur dans son charme et prouve que tous les costumes conviennent à l’excellent Grégory Gadebois, y compris celui d’ecclésiastique. Une interrogation passionnante sur l’évolution de l’Eglise actuelle.